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A la découverte de l'Île d'Oléron, l'ile « lumineuse »

L’Île d'Oléron, une île et un paradis sur terre pour amateurs en quête de nature préservé et authentique !



Les forêts de l'île d'Oléron

L'île d'Oléron est une île dont la couverture forestière est relativement importante, et est tout à fait comparable à la moyenne du département de la Charente-Maritime. Tous les bois et forêts de l'île relèvent du domaine de l'administration forestière, plus connue sous le nom de l'ONF, qui gère en tout 2 729 hectares de forêts insulaires, soit 15,6 % de la superficie totale de l'île qui est de 174,39 km².

Les forêts domaniales sont situées de manière éparse sur le territoire insulaire et recouvrent des surfaces très différentes d'une forêt à une autre :

  • Dans le sud de l'île se trouve l'immense Forêt domaniale de Saint-Trojan, qui s'étend sur trois communes et couvre une surface totale de 1 867 hectares. Ce qui en fait non seulement la plus grande forêt de l'ile, mais également, la plus étendue de toutes les forêts des îles du littoral Atlantique français.
  • Au nord-est se situe la Forêt domaniale des Saumonards qui est une forêt essentiellement composée de résineux et de chênes verts et qui s'étend sur 645 hectares. Bordant les rivages du Pertuis d'Antioche, face au célèbre Fort Boyard, elle est située exclusivement dans la commune de Saint-Georges-d'Oléron.
  • Au nord-ouest, la petite Forêt domaniale de Domino a une surface de 164 hectares. Située en bordure de l'océan, elle est une forêt de résineux (pins maritimes essentiellement) auxquels se mêlent des chênes verts ou yeuses qui ont été plantés sur un cordon dunaire. Elle est la troisième forêt de l'île, appartenant également à la commune de Saint-Georges-d'Oléron.
  • Enfin, les petits bois domaniaux situés sur les dunes des communes de La Brée-les-Bains, Saint-Denis-d'Oléron et Saint-Pierre-d'Oléron cumulent une surface totale de 53 ha.
Toutes ces forêts jouent un rôle très important dans l'île d'Oléron, non seulement en matière d'esthétique, permettant d'accroître la valorisation touristique de l'île, mais surtout elles ont "pour vocation première la protection des milieux naturels et humains".

Deux villes dominantes sur l'île d'Oléron

Saint-Pierre-d'Oléron est aujourd'hui la capitale géographique de l'île d'Oléron, supplantant Le Château d'Oléron, alors capitale historique de l'île. De toutes les communes oléronaises, Saint-Pierre-d'Oléron s'est affirmée de loin comme étant la « capitale » de l'île, grâce notamment à l'excellence de sa situation géographique qui a déterminé les bases de son développement urbain et économique.

Aujourd'hui, cette ville, qui compte 6 177 habitants, se situe au onzième rang des communes urbaines de la Charente-Maritime, elle se classe même au huitième rang des unités urbaines du département. La ville a franchi pour la deuxième fois de son histoire démographique le seuil des 5 000 habitants au recensement de 1990. Depuis le lendemain de la Seconde Guerre mondiale jusqu'à aujourd'hui, Saint-Pierre-d'Oléron a presque doublé sa population, passant de 3 350 habitants en 1946 à 6 177 en 2006. Son développement est éminemment contemporain et son évolution démographique est remarquablement soutenue et régulière. Elle fait partie des villes secondaires de l'armature urbaine de la Charente-Maritime parmi les plus dynamiques du département.

Le Château-d'Oléron, avec une population de 3 884 habitants en 2006, demeure la seconde ville de l'île d'Oléron. Cette petite ville est la « capitale » historique de l'île et abritait autrefois les gouverneurs d'Oléron, qui avaient leurs quartiers dans l'enceinte de la citadelle. C'est la commune la plus densément peuplée de toute l'île d'Oléron avec 248 hab/km². Son habitat ancien est groupé autour de l'ancienne citadelle et de la place centrale, récemment réaménagée, ce qui en fait un lieu particulièrement apprécié des visiteurs. L'habitat récent, de type pavillonnaire, concentré dans des lotissements privés, tend à s'étendre le long des voies de communication, notamment en direction de Dolus-d'Oléron.

Toponymie de l'île d'Oléron

La signification du nom de l'île d'Oléron donne lieu à diverses interprétations, assez difficiles à concilier. Néanmoins, deux explications intéressantes peuvent être retenues, car elles ont l'assentiment du plus grand nombre parmi les étymologistes et les historiens.

Tout d'abord, il semble que ce nom dérive de l'ancien nom de la ville du Château-d'Oléron qui, au temps des Gallo-Romains, se nommait « Ularius » ou encore « Uliaros ». En effet, la cité portuaire était pendant l'occupation romaine un castrum, c'est-à-dire un camp romain fortifié, entouré de remparts en rondins. Ce nom a été rapporté par l'historien romain Pline l'Ancien, ou encore, par Sidoine Apollinaire, qui y avait un ami dans le castrum portuaire où se tenait une garnison romaine.

La difficulté réside dans le fait que si le nom de la petite cité antique a été appliqué par la suite à toute l'île, sa signification demeure inconnue : "Précisons que cette appellation serait née d'une confusion car Ularius aurait été le port principal de l'île ; le terme aurait été plus tard, par ignorance, attribué à l'île tout entière".

Des étymologistes chevronnés du XIXe siècle ont été jusqu'à donner une interprétation d'origine basque pour affirmer le lien entre le nom de l'île et celui de la ville du Château-d'Oléron, alors principal port de l'île dans l'Antiquité gallo-romaine. Ce nom alors signifierait « ville de la basse terre », dérivant du basque « ili »(ville) et « luro » (de la basse terre). Mais cette théorie, pour aussi intéressante qu'elle soit, est généralement rejetée aujourd'hui.

Selon d'autres spécialistes de la toponymie et des historiens, le nom Oléron serait à relier directement à la flore de l'île. Ainsi, pendant la période médiévale, l'île est connue sous le nom de « Olus », qui signifierait une terre maraîchère, ou mieux encore, de « Insula Olerum », l'île des herbes odoriférantes ou l'île des parfums, provenant du latin olere qui signifie sentir. C'était le sens qu'aimait à lui attribuer le célèbre romancier Pierre Loti dans son « Roman d'un enfant ».

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, le Lundi 17 Juin 2013 et lu 37549 fois.

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