La maladie de Parkinson ou la paralysie tremblante
En 1817, James Parkinson, un scientifique pluridisciplinaire (à la fois médecin et paléontologue) et politicien, décrivit pour la première fois une maladie qu’il nomma la « paralysis agitans » ou paralysie tremblante. En effet, les sujets atteints de ce mal sont victimes de tremblements, de rigidité des membres entraînant une lenteur des mouvements et parfois des pertes d’équilibre. La vitesse d’élocution diminue, on a du mal à écrire, le dos se courbe. Les signes précurseurs apparaîtraient avant les 40 ans d’âge et l’affection entraîne parfois la démence.
Les causes de la maladie n’ont, à ce jour, pas encore été déterminées avec précision. Seules quelques hypothèses ont été émises : une origine génétique ou encore chimique. Rien n’a encore été formellement prouvé.
En outre, en France, l’Agence nationale d'accréditation et d'évaluation en santé (ANAES) affirme que le diagnostique de la maladie est à remettre en cause constamment. Certains troubles de l’organisme humain ramènent, en effet, facilement au Parkinson.
Malheureusement, aucun traitement curatif n’a encore été révélé aujourd’hui. Les traitements consistent surtout à diminuer les effets moteurs des symptômes nommés « triade symptomatiques », c'est-à-dire les tremblements, la lenteur des mouvements (l'akinésie) et la rigidité (l'hypertonie).
De ce fait, les membres de la famille ou les proches des personnes atteintes de la maladie de Parkinson ont un rôle important à jouer dans la vie de ces derniers car, faute d’espoir de guérison, il ne leur reste plus que le soutien et les encouragements de leurs amis et parents pour pouvoir encore sourire à la vie.
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