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le dépistage du cancer du sein

Contre le cancer du sein, un dépistage tout les deux ans !


Chaque année, près de onze mille Françaises sont emportées par le cancer du sein. Un chiffre à faire pâlir, car les moyens de prévention du cancer du sein existent …


Le dépistage du cancer du sein

Depuis 2004, le dépistage organisé du cancer du sein concerne les femmes âgées de 50 à 74 ans. Le risque augmente de façon significative avec l'âge entre 30 et 60 ans ; il est ensuite homogène entre 60 et 80 ans ; l'âge moyen du diagnostic est de 61 ans. Ce dépistage consiste à effectuer un examen clinique, puis une radiographie des seins tous les deux ans. Ces actes sont intégralement remboursés par la Sécurité sociale. Fiable, cette auscultation désagréable sans être douloureuse, est considérée comme génératrice d’angoisse : seule une femme sur deux se prête à cet examen. Un taux de 70 % permettrait de sauver quatre mille vies par an.

Cancer du sein, être attentive, c’est aussi du dépistage

Environ 30 % des cancers se développent avant 50 ans. Certaines associations militent pour un dépistage dès 40 ans. Il est important que les femmes, quel que soit leur âge, soient attentives à la présence de signes suspects : apparition d'une boule ou d’une rougeur, d’un écoulement coloré de sang par le mamelon, d’une douleur localisée, d’un eczéma ou d'une rétractation du mamelon. Les antécédents familiaux ou les facteurs de risque engendrent un suivi systématique. Plus le cancer du sein est détecté tôt, mieux il se soigne, avec des traitements moins lourds et moins de séquelles, d'où l'utilité de le détecter précocement.

Cancer du sein : une mobilisation nationale et internationale

Les pouvoirs publics ont organisé le dépistage systématique en 2004 en s’appuyant sur des structures de gestion qui travaillent au niveau départemental. En parallèle de cette mise en oeuvre, les comités féminins partagent une même mission : mener des actions de sensibilisation pour augmenter la participation des femmes aux dépistages afin que baisse la mortalité par cancer. Née dans le sillage de la première campagne de dépistage de masse de 1989, la Fédération nationale des comités féminins pour la prévention et le dépistage du cancer a pour mot d’ordre : « agir avec vous afin que vous restiez en bonne santé ». 

En plus des actions d’information, les comités féminins offrent une oreille attentive, qui rassure sans banaliser, et encouragent les femmes à se responsabiliser. Dans cette ligne de pensée, le mois de la sensibilisation au cancer du sein est une campagne internationale annuelle, organisée par de grandes fondations caritatives s’occupant du cancer du sein, dans le but d’augmenter la conscience des femmes et de recueillir des fonds pour la recherche. En octobre, mettez votre ruban rose, symbole de votre soutien !

Une organisation stricte

Le dépistage national « organisé » est soumis à des procédures codifiées. Il est rigoureusement évalué : taux de participation, indicateurs de qualité, d'analyse des pratiques, d'efficacité. Son déroulement est planifié : les radiologues agréés doivent justifier d'au moins cinq cents mammographies lues par an. Chacune d'elles est assurée d’une seconde lecture. Les radiologues experts des deuxièmes lectures doivent s'engager à lire au moins mille cinq cents mammographies supplémentaires. Le résultat de la seconde lecture est envoyé dans un délai d'environ quinze jours à la femme et à son médecin. Plus de 6 % des cancers du sein sont détectés grâce à cette seconde lecture, qui n'existe que dans le cadre du programme de dépistage organisé.

Et en cas d’anomalie ...

Si une anomalie est décelée, il faut agir vite et éviter une attente anxiogène : le radiologue premier lecteur effectue immédiatement un bilan. Il propose des examens complémentaires : radiographies complémentaires, échographie, IRM mammaire, biopsie. Le médecin traitant ou le gynécologue sont prévenus des résultats à la demande de la patiente. Il est à noter que le cancer du sein, le plus fréquent chez la femme, présente au bout de cinq ans un taux de survie élevé de l'ordre de 85 %. Ce chiffre aide à rassurer les malades, mais ne doit en aucun cas les encourager à ignorer les enjeux de ce traumatisme. Ne vous cachez pas derrière des statistiques : une femme sur neuf est touchée. Vous aussi, osez affronter la vérité, optez pour le dépistage, c’est vital !

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, le Vendredi 1 Octobre 2010 et lu 5938 fois.

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